Confrontées à une pénurie de main-d’œuvre dans l’artisanat, les maisons de luxe créent leurs « écoles ».
Maroquinerie, horlogerie, tissu… Pour répondre aux commandes en hausse et aux difficultés de recrutement, des entreprises du luxe, comme Hermès ou LVMH, ont créé leur propre programme de formation.
Ce grain de folie que les employeurs cherchent aussi.
Après les « hard skills » (le savoir-faire) et les « soft skills » (le savoir-être), certaines écoles enseignent les « mad skills », pour « développer une forme d’impertinence chez les étudiants ». Des qualités d’inventivité que les entreprises disent rechercher.

