Dans notre monde de chômage insistant, où ni les diplômes, ni l’expérience professionnelle ne sont des garanties suffisantes pour trouver ou garder un emploi, nous sommes condamnés à être toujours plus compétents. Mais qu’est-ce qui rend compétent ? Parlons-nous de connaissances, de savoir-faire, d’aptitudes, de comportement, de capacité, de prédisposition personnelle ? Faisons-nous référence à un sens de l’organisation ou à un sens de l’organisation ou à un sens de l’humain ? Les contributions de ce numéro nous livrent des réponses diverses où la formation permanente et la nécessité de rechercher son épanouissement personnel semblent être déterminantes.

