
Aujourd’hui, deux continents émergent dans le domaine de la formation professionnelle : l’un composé de chômeurs peu qualifiés, l’autre d’actifs plus qualifiés. Pour Paul Santelmann, ces inégalités de fait sont le fruit d’une suite » d’étapes manquées par la formation professionnelle « . Examinant la loi de 1971, il dénonce un système devenu » inégalitaire à trois vitesses » et pointe l’absence d’un véritable service public de formation continue et l’absence de paritarisme. L’auteur analyse également les nouvelles compétences de l’Europe et des régions et interroge ces dernières à l’aune d’un salariat fragilisé et de perspectives | incertaines.
